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Lettre de conjoncture – 4e trimestre 2017

Lorsque l’on parle du climat il n’est pas toujours question du temps ou du réchauffement de la planète mais également du climat des affaires ou du climat politique et social. Car ce mot, bien souvent galvaudé, est mis à tous les ingrédients. 2018 ne devrait pas déroger à la règle.

 

Si l’exercice de prévisionnisme s’avère compliqué, quelques prémices annonciatrices de ces différents changements se profilent déjà à l’horizon.
Dans le domaine économique, l’arrivée du nouveau président français et la mise en place, à un train d’enfer, de nombreuses réformes représentent une rupture considérable telle que les nouvelles générations n’en ont jamais connu. De contestations ou de démonstrations de rues que nenni ! Il semble que non seulement l’économie s’améliore, notamment avec un retour de la croissance en Europe au-dessus des 2 %, mais aussi que la donne politique ait évolué. La France se montre plus apaisée qu’il y a quelques mois où la montée des extrêmes inquiétait d’une manière générale toute l’Europe. Bien évidemment le scepticisme des Français réclame des résultats même si, aux dires des récents sondages, les a priori sont favorables. Le beau fixe des marchés de l’année 2017 pourrait, en revanche, ne pas se reproduire. La remontée des taux, la réduction du bilan des banques centrales ouvrent aux Bourses des horizons inconnus. Cette perte de repères devrait entraîner un retour de la volatilité dont les niveaux actuels sont très bas.

Enfin, l’un des changements les plus forts réside dans ce réchauffement climatique de plus en plus marqué. Depuis quelques années nous en voyons les effets et la COP 21 a accéléré la prise de conscience des acteurs économiques et leur responsabilisation. La France reste paradoxalement pionnière en la matière et les dernières initiatives de notre président vont renforcer cette lutte vitale pour notre planète et dynamiser la transition énergétique.

 

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